Totalement démontée, une voiture va-t-elle démarrer? Elle ne fonctionnera pas. Alors que correctement assemblée, elle roulera parfaitement grâce à l’harmonieuse collaboration de chaque élément. Le moteur entraîne les roues qui, dirigées par le volant, iront dans la bonne direction. Ainsi la voiture atteindra-t-elle sa destination à la vitesse choisie, avec peu de dégâts, suivant les instructions de son conducteur bien éveillé et habile.
Il en est de même pour une équipe de personnes. En groupe ou en solitaire avançons-nous? En travail, faire cavalier seul ne mène pas souvent à de bons épilogues. Pas besoin d’être grand clerc pour savoir que seul, on peut aller plus vite, mais qu’ensemble, on va plus loin! Se lancer seul dans des projets, quelle qu’en soit la nature, rétrécit les chances de réussite. Le collaboratif, les synergies de compétences, rassembler les gens, les galvaniser, les récompenser, croissent sans nul doute les probabilités de succès. Car, les résultats sont souvent de meilleure qualité que si l’on agissait seul.
Or, le plus difficile quand on travaille en groupe, c’est le travail en groupe! Alors que si l’on veut aller loin, dépasser les frontières en tant que pionnier dans un quelconque domaine, mieux vaut le faire accompagner. Non seulement pour la mise en œuvre conjointe des compétences, des domaines d’expertises et des centres d’intérêt de chacun des collaborateurs. Chacun travaille sur la tâche déterminée de son côté, puis une fois le travail de tous mis en commun, le projet prend forme. Une équipe d’aventuriers a plus de chances de remplir sa quête qu’un aventurier solitaire!
Le travail en équipe est donc l’élément clé qui détermine la réussite ou l’échec d’une activité. La bonne répartition des rôles garantit également une meilleure synchronisation des tâches à accomplir, sous la baguette d’un chef, d’un patron, d’un maestro. C’est donc à celui-ci, chef d’équipe, de projet ou d’entreprise, d’insuffler une bonne ambiance au sein de l’équipe afin d’améliorer la qualité de travail. D’autres objectifs sont en vue: limiter l’absentéisme, réduire le stress et mieux contenir d’éventuelles tensions.
Pour mieux piloter son équipe, un chef fera bien de la considérer comme une voiture dont il est le conducteur. Il doit être conscient que la force d’une équipe réside dans la mise en commun des compétences de chacun à l’accomplissement d’un même objectif. Parce qu’assurer un bon climat collaboratif est primordial à l’avancée d’une entreprise ou d’un projet, on vous présente dans ce qui suit quelques bonnes astuces.
Les employés ne sont pas des objets figés. Ils naissent, se développent, se maintiennent ou se dispersent. Ils ont un potentiel, un bagage d’émotions et présentent une mine de compétences. Chacun d’eux peut être investi là où il peut ressortir le meilleur en lui. La motivation d’équipe est le signe apparent du groupe qui a su créer un climat et des interactions saines et efficaces en son sein.
Comme déjà dit, le travail sur la cohésion d’équipe constitue un aspect essentiel du succès d’une activité. Il va sans dire qu’une équipe motivée, qui travaille harmonieusement ensemble, est infiniment plus productive pour son entreprise et plus plaisante à gérer pour son patron! Chaque élément apporte son savoir-faire et son savoir-être comme une pierre à l’édifice, pour construire une œuvre commune, mais chacun mène aussi son histoire, ses valeurs et son identité…
Une équipe peut affronter de nombreux écueils dans son avancement. Le plus évident est le désir de prise de pouvoir d’une personne sur le groupe. Cela provoque certes des tensions. Vouloir à tout prix et à tout moment imposer son point de vue dispersent les énergies alors que celles-ci devraient à la place se centrer plus sur la mission commune à accomplir. Un autre piège est d’oublier un des participants en ne donnant pas à chacun une place, sa place, de ne pas prendre en compte tous les points de vue, de sauter à l’accusation avant de prêter oreille aux explications et aux justifications. Tout cela gaspille l’énergie de l’équipe et transporte ses membres d’une tension à l’autre sans répit. Le troisième écueil serait de perdre de vue l’objectif capital, de se laisser entraîner par les uns et les autres sur des chemins parallèles ou de traverse. L’objectif est d’avancer, lentement mais sûrement, droit vers un même but: la réussite.
Ce n’est pas un secret! Un bon manager a plus de chance d’avoir une bonne équipe. Cependant, comme le chef d’équipe est censé bien traiter ses employés, en les aidant à éclore et en les motivant à donner le meilleur en eux, l’équipe aussi a un devoir envers leur entreprise: respecter le règlement et s’adonner avec passion à leur activité.
On revient au rôle du patron. En tant que chef, il est de son rôle de motiver les troupes, d’attribuer les rôles, de fixer les objectifs mais aussi de dissiper les tensions et de résoudre les éventuels problèmes… etc. Pour mieux avancer, l’équipe doit savoir où elle va. Le mystère et les surprises ne sont pas donc très recommandés pour réussir votre tâche. Un manager est plus un leader! Son but est que son équipe, l’équipe dans son intégralité, chacun et chacune, réussisse. Pour cela, un bon chef d’équipe qui se place au sommet, ne doit pas se tenir à l’écart de la mêlée. Pour être un bon manager, il doit:
1. Savoir déléguer et faire confiance (une confiance mutuelle).
2. Etre à l’écoute de l’équipe.
3. Valoriser les compétences de ses collaborateurs, ses employés.
4. Se remettre en question pour s’autoévaluer.
5. Montrer l’exemple.
6. Savoir reconnaître l’échec comme la réussite.
Et, par-dessus tout, le sourire! Sourire est communicatif. Soyez donc de bonne humeur en conduisant votre voiture, votre équipe, pour arriver sain et sauf à votre destination!